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Le FMI prévoit une croissance en baisse au Cameroun





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 190
  • 21.04.2017 : 09.09.49
  • 0

Cette année 2017, l’institution de Bretton Woods la situe à 3,7%, selon les dernières prévisions publiées mardi 18 avril.



Cette année encore, le taux de croissance du pays devrait poursuivre sa chute, si l’on s’en tient aux dernières prévisions publiées mardi 18 avril, à Washington, à l’occasion des traditionnelles réunions du Fonds monétaire international (FMI). L’institution internationale table désormais sur un tassement de la croissance à 3,7% contre 5,7%, selon les perspectives économiques publiées ce mois de janvier par la Banque mondiale (BM). Cette tendance devrait s’inverser en 2018, selon les mêmes projections. Le taux de croissance économique se situera à 4,3%, apprend-on. Les mêmes prévisions font état d’un solde extérieur courant de -3,1% du Produit intérieur brut (PIB) en 2017, contre –3,6 en 2016. Le FMI s’attend, par ailleurs, à – 3,0% solde extérieur courant l’année prochaine. Si le taux de croissance du Cameroun dégringole ces dernières années, c´est parce que son économie doit gérer une conjoncture internationale difficile caractérisée par une baisse des cours du pétrole. 

Un autre facteur, non moins négligeable, est l’insécurité transfrontalière du côté de la région de l’Est en raison de la situation sociopolitique en RCA et dans certaines localités de la région de l’Extrême-Nord imputable à la nébuleuse secte terroriste Boko Haram. Cette chute serait, affirmait le Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), au cours de sa 122è Assemblée générale, liée à une politique d’investissement inflationniste en matière d’endettement et de déficit des comptes extérieurs. Le déficit de la balance commerciale du Cameroun a connu des progressions de 32,9% et 9,9 % aux deuxième et troisième trimestres 2015, générant ainsi sur les 9 premiers mois de l’année, un déficit de 1 047 milliards de FCFA. Sur les causes de ce ralentissement, le FMI indiquait autrefois la détérioration de l’environnement extérieur, notamment le cours des produits de base qui sont au plus bas et les conditions financières qui se sont sensiblement durcies. Aussi, la réaction lente et inadéquate des autorités de la plupart des pays touchés par ces chocs externes. On peut également signaler la faible compétitivité de l’économie camerounaise aux niveaux national, régional et mondial qu’entraîne la forte participation de l’État à l’activité économique ; la baisse des cours des matières premières et la dégradation des termes de l´échange. Mais également, le déficit public qui continue de croître malgré la réduction des subventions aux hydrocarbures, l’endettement a presque doublé en quatre ans (entre 2012-2015), passant de 15% du PIB à un peu plus de 30%... Selon les économistes, la corruption constitue le principal frein au décollage véritable de la croissance au Cameroun. Toute chose qui rend « aléatoire » les actions menées par le gouvernement ou encore toutes les autres structures privées qui se battent pour le développement de l´économie. Du côté de la dépense, le pays doit revoir son parc automobile qui, d’après les observateurs, est l’un des plus fournis d’Afrique. 

Christian Happi


Source : Le quotidien de l´économie

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