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Centrafrique: au moins 45 morts depuis juillet





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 201
  • 09.08.2017 : 01.01.52
  • 0

Au moins 45 personnes ont été tuées dans des violences entre groupes armés en Centrafrique depuis début juillet et 7.000 se sont réfugiées au Cameroun, a appris l´AFP aujourd´hui de sources concordantes. Des violences qui, selon une déclaration d´hier d´un responsable de l´ONU, sont "des signes avant-coureurs de génocide".



Un décompte de l´agence humanitaire des Nations unies (Ocha) d´aujourd´hui fait état de "24 décès" à Batangafo (nord-ouest) et "une dizaine" dans un village à sept kilomètres d´Alindao (sud) après des affrontements entre groupes armés survenus fin juillet et début août.

D´autres combats à Ngaoundaye, à la frontière avec le Cameroun et le Tchad, ont par ailleurs fait au moins une dizaine de morts et forcé près de 7.000 personnes à fuir, entre le 7 et le 10 juillet, a appris l´AFP mardi de sources concordantes.

"Nous avons recensé 6.885 personnes (venus de Centrafrique) à Mbaiboum (au Cameroun) arrivés depuis la semaine du 10 juillet. Parmi eux, beaucoup sont en mauvaise santé et beaucoup d´enfants malnutris", a déclaré mardi à l´AFP Alexandre Sarr, chef de mission du Haut commissariat au réfugiés de l´ONU (UNHCR), à Meïganga, au Cameroun.

Plus de 450.000 personnes sur les 4,5 millions de Centrafricains ont déjà fui vers l´étranger, au Tchad, au Cameroun, en République Démocratique du Congo (RDC) et au Congo, principalement.

Les combats entre groupes armés centrafricains opposent principalement anti-Balaka pro-chrétiens et factions de l´ex-Séléka affirmant défendre la minorité musulmane qui, après s´être opposés dès 2013, s´affrontent aujourd´hui localement pour le contrôle des ressources et de zones d´influence.

"Il y a eu des accrochages entre mes hommes et les anti-balaka. Ils sont venus (nous) attaquer. De mon côté le bilan, c´est deux morts et trois blessés. Mais de l´autre côté, il y a eu 11 morts, et d´autres qui ont été évacués par leurs hommes sur le terrain", a affirmé à l´AFP le "général" Mahamat Bahar, chef local de la faction ex-Séléka MPC, du chef de guerre Mahamat Al Khatim.

"Au moins 10 personnes ont été tuées" dans les combats à Ngaoundaye, confirme Bernard Dilla, député de la région de l´Ouham-Pendé (nord-ouest), tout comme plusieurs habitants joints au téléphone par l´AFP depuis Bangui.
La Mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) explique "disposer d´une patrouille" à Ngaoundaye et "accompagner la situation", sans donner plus de précisions ni de bilan.

La Centrafrique peine à sortir du conflit entamé avec le renversement en 2013 du président Bozizé par l´ex-Séléka, entraînant une contre-offensive des anti-Balaka. L´intervention militaire de la France (opération Sangaris, 2013-2016) et le déploiement de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca, 12.500 hommes) ont considérablement réduit les violences, qui ont progressivement repris après le départ de Sangaris.


Source : lefigaro.fr


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