• Accueil
  • |
  • A propos
  • |
  • Nous contacter
  • |
  • Connexion
  • |
  • Subscribe
Pey teo-a ndaandaa-ey!..Bienvenue..Welcome sur le portail Web de la communauté MBASSO'O......... INVITATION: L’ASSOCIATION CULTURELLE DES RESSORTISSANTS MBAFUNG DE BELGIQUE (LEUNG MBAFUNG DE BELGIQUE) a l’honneur de vous convier à la soirée de gala Samedi 09 décembre 2017 à 21h précises ......Télécharger sur notre site ou sur google play-store notre apps Babadjou.Net mobile et recevez aussi toutes les infos et plus......NB:la version mobile pour Téléphone-Iphone et -Windowphone sont en construction


Le Sdf réaffirme son option pour le fédéralisme





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 274
  • 23.09.2017 : 14.02.10
  • 0

Crise anglophone. Le parti continue toutefois d’appeler à une conférence nationale pour trouver des solutions aux problèmes posés.



La crise qui secoue depuis une dizaine de mois les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest a particulièrement préoccupé le Social Democratic Front (Sdf). Le parti de John Fru Ndi a son siège à Bamenda et est plutôt bien placé pour comprendre les revendications formulées dans cette partie du pays. En plus, certains militants de cette formation politique se sont particulièrement illustrés au cours de cette crise.

On pense par exemple au député Joseph Wirba, dont les sorties ont pu quelques fois embarrasser la hiérarchie du partie. Alors, que doit faire le Sdf ? Quelle posture doit adopter le principal parti de l’opposition pour permettre une résolution efficace de cette crise ? Certains militants du principal parti de l’opposition dans le Nord-Ouest disent clairement leurs inquiétudes. «Si les choses continuent ainsi, on risque de ne pas pouvoir organiser les élections dans le Nord-Ouest en 2018. Avec la militarisation de la zone qui se poursuit, on court le risque d’un bain de sang », lance l’un d’eux. «Le Sdf doit engager une discussion avec la France », pense le député Fobi Nchinda. Pour lui, le problème anglophone part des accords signés par la partie francophone du Cameroun dès 1959 et qui concernent désormais tout le Cameroun. Il n’est pas le seul à évoquer la France. Un autre cadre du Sdf, tout en insistant sur le fait que le Sdf doit être ferme dans sa revendication du fédéralisme, rappelle qu’il faut se débarrasser de la France.
Le sénateur Tansi Tagni, lui, ne comprend pas pourquoi le gouvernement camerounais pense que l’on ne peut pas revenir au fédéralisme. « Je serai toujours pour le fédéralisme. J’en ai eu l’expérience et ça marchait. Il y avait les engins pour les travaux publics et un jour on a tout pris pour aller déposer à Yaoundé ».

Ces différentes idées ont été émises les 14 et 15 sep- tembre dernier à Bamenda, au cours du séminaire organisé à l’intention des parlementaires du Sdf. Le séminaire organisé grâce à la Fondation Friedrich Ebert a réuni les députés et sénateurs du Sdf. Au cours de la cérémonie de clôture présidée par le Chairman John Fru Ndi, un ensemble de résolutions ont été présentées. Elles portent, dans l’ensemble, sur ce que les parlementaires du Sdf doivent faire pour contribuer à la résolution de la crise anglophone, mais également sur l’appel au dialogue à l’endroit du gouvernement. « On doit lutter pour le fédéralisme. Le Sdf tient les clés de la paix dans ce pays. Il y a deux extrémistes, le gouvernement et les sécessionnistes ».

© Quotidien Le Jour : Jules Romuald Nkonlak



Laisser vos commentaires






Facebook commentaires