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70 ans d´Israël : le transfert de l´ambassade américaine à Jérusalem, un acte politique





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 341
  • 14.05.2018 : 11.11.13
  • 0

Les États-Unis inaugurent ce lundi 14 mai Jérusalem leur ambassade en Israël, réalisant la promesse controversée du président Donald Trump. Ce dernier ne s´est finalement pas rendu sur place.



Donald Trump avait envisagé publiquement de se rendre à Jérusalem. Mais il préfère finalement parler dans un message vidéo. Il sera représenté par son gendre, Jared Kushner, dont la famille est amie de Netanyahu. 

C´est lui d´ailleurs qui est chargé de négocier un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens. Kushner est aussi accompagné par son épouse Ivanka, la fille du président américain, qui rappelle souvent qu´elle s´est convertie au judaïsme avant son mariage.


Le "déménagement" de l´ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem est surtout symbolique. Le bâtiment du consulat est rebaptisé "ambassade". L´ambassadeur va faire des aller-retour entre Tel Aviv et Jérusalem. Seuls quelques collaborateurs seront installés à plein temps dans la Ville sainte. Cette cérémonie de transfert est surtout politique. 

Axe États-Unis/Israël/Arabie Saoudite 

D´abord c´est un soutien clair de l´administration Trump à Israël, particulièrement à Netanyahu, que Trump connait depuis les années 80. Le premier ministre israélien a une influence certaine sur Trump. On l´a encore vu la semaine dernière avec la décision des États-Unis de quitter l´accord sur le nucléaire iranien. Trump l´a dit clairement : ce sont les arguments de Netanyahu qui l´ont emporté. 

Ensuite, plus largement, ce qui est en train de se constituer, c´est un axe États-Unis/Israël/Arabie Saoudite. Ces deux pays alliés traditionnels de Washington se rapprochent, malgré leurs différences, pour nouer un front contre leur ennemi commun : l´Iran chiite, et derrière la Syrie d´Assad, le Hezbollah qui renforce son emprise sur le Liban (un axe iranien soutenu de fait par la Russie). 

Enfin c´est aussi une décision de politique intérieure, pas tellement vis-à-vis de la communauté juive. C´est plutôt une décision qui ravit l´électorat évangélique, c´est-à-dire des chrétiens conservateurs, qui considèrent cette question de Jérusalem comme essentielle. 

Un transfert sans cesse repoussé 

L´administration Trump risque d´enflammer la région. Un ancien de la CIA disait ce week-end que, compte tenu du contexte, c´est "comme jeter une bidon d´essence sur un feu". Mais on disait déjà cela au moment de l´annonce, en décembre dernier, et l´administration Trump constate que cela n´a pas été le cas. Les Palestiniens n´ont été que mollement soutenus. Quelques pays soutiennent d´ailleurs la décision de Washington et vont aussi déménager leur ambassade. 

À en croire les diplomates de Trump, cela va renforcer les chances de paix, puisque Nentanyahu sera peut-être moins réticent à négocier. Surtout l´argument répété par l´équipe Trump, c´est que c´est le Congrès qui avait voté dans les années 90 la décision de déménager l´ambassade, qui avait été soutenue par Clinton, Bush, et Obama en campagne. Avant qu´ils ne la repoussent sans cesse, une fois élus présidents, en craignant justement la déstabilisation de la région.


Source : RTL.INFO

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