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Crise anglophone : le porte parole des sécéssionistes se dit favorable au dialogue





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 169
  • 27.05.2018 : 15.03.56
  • 0

Chris Anu réaffirme que les sécessionnistes sont ouverts aux négociations avec le gouvernement camerounais. Une option qui, de l’avis de plusieurs acteurs, est la seule solution au conflit en zone anglophone.



Les séparatistes anglophones se sont une nouvelle fois exprimés en faveur du dialogue, au sujet de la crise qui secoue actuellement les régions anglophone du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. C’était par la voix de Chris Anu,  porte-parole du mouvement sécessionniste, qui s’est exprimé dans une vidéo diffusée sur le réseau social Facebook. « Le gouvernement intérimaire (d’Ambazonie, Ndlr.) croit que les négociations peuvent marquer la fin ultime du conflit », a-t-il affirmé.

Les propos de Chris Anu ont toutefois été nuancés, car il poursuit en disant n’avoir jamais noué des contacts allant dans ce sens. « Cela n’est pas encore à l’ordre du jour du gouvernement intérimaire. Le président, Dr. Samuel Ikome Sako, n’a approché et n’a été approché par une personne ou un groupe pour des négociations », ajoute-t-il.

Ce n’est pas la première fois que les activistes sécessionnistes évoquent l’éventualité d’un dialogue avec le gouvernement camerounais. Peu avant son interpellation le 5 janvier dernier à Abuja au Nigéria, le président de l’Ambazonie, Sisiku Ayuk Tabe avait accordé une interview dans laquelle il affirmait être ouvert au dialogue pour mettre un terme à la crise. Il avait pour cela énuméré 5 conditions à remplir au préalable.

Il s’agissait de la libération de Mancho BibixyPenn Terence et autres prisonniers du conflit, du retrait des éléments des forces de défense des villes de la zone anglophone, d’une amnistie inconditionnelle pour tous les ressortissants de la diaspora qui doivent passer par les aéroports qui se trouvent dans les villes francophones, et enfin que ce dialogue soit mené par des organisations internationales, de préférence les Nations Unies, l’Union africaine, le Commonwealth, l’Union européenne, en présence de la France, du Royaume-Uni et du Nigeria.

Le président Paul Biya de son coté, s’est dit lui aussi ouvert au dialogue, et a d’ailleurs vivement appelé sa tenue. Il a rappelé que ce dialogue devrait se tenir dans le respect des institutions républicaines. Mais à ce jour, aucun organe relatif à l’organisation de ce dialogue n’a été mis en place.

  par Journalducameroun.com


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