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Des cas de résistance aux antibiotiques recensés à Maroua





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 412
  • 27.05.2018 : 15.03.09
  • 0

De nombreux patients enregistrés à l’hôpital régional de Maroua sont porteurs de bactéries multi-résistantes aux antibiotiques. C’est ce que constate le docteur Gaël Fabrice Tchoufong, en service dans ladite structure.



L’analyse de certains résultats de laboratoire effectués à l’hôpital régional de Maroua par Epicentre – la branche de recherche et d’épidémiologie de Médecins sans frontières (Msf) – a confirmé le phénomène. Près de quatre patients sur dix font de la résistance aux traitements par antibiotiques. Et pour cause, ils sont tous porteurs de bactéries multi-résistantes (Bmr).

Dans le monde médical, cette situation est considérée comme une étape vers l’impasse thérapeutique. Elle conduit à des hospitalisations prolongées et une hausse de la mortalité. Dans son bulletin d’information de mars à avril 2018, Msf révèle que le taux de mortalité des patients atteints de Bmr est de 18,7% tandis que celui des autres malades est de 8,7% à l’hôpital régional de Maroua.

La résistance aux antibiotiques peut être naturelle (les germes sont dotés d’atouts supplémentaires du fait de l’évolution) ou due à la surconsommation des médicaments de ce type, notamment par automédication, usage de faux remèdes.

A Maroua, souligne Msf, les antibiotiques sont utilisés dans l’élevage comme éléments de croissance des animaux. Toutes choses qui favorisent l’insensibilité des germes qui sont transmis à l’homme par voie alimentaire.

Même si aucune statistique fixe n’est disponible pour mesurer l’impact du phénomène dans le monde, l’Organisation mondiale de la santé (Oms) en fait un sujet de santé prioritaire. En février 2017, elle a publié une liste de douze bactéries multi-résistantes. Ce sont : les Acinetobacter, les Pseudomonas et les entérobactéries, responsables de la plupart des infections sévères, souvent mortelles, telles que des infections sanguines et des pneumonies.

L’Oms classe également six familles d’agents pathogènes en « priorité élevée » dont le staphylocoque doré, les salmonelles et l’Helicobacter pylori, bactérie responsable notamment des ulcères de l’estomac. En dernier, l’on retrouve dans cette liste, des bactéries de « priorité moyenne » que sont les pneumocoques qui génèrent des pneumonies et des méningites ; l’Haemophilus influenzae, responsable d’infections comme les otites, ainsi que les Shigella spp, qui provoquent des infections intestinales.


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