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CRISE ANGLOPHONE: 160 000 DÉPLACÉS INTERNES DANS LE SUD-OUEST ET LE NORD-OUEST





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 156
  • 02.06.2018 : 10.10.15
  • 0

Cette population est principalement réfugiée dans les départements de la Mémé, de la Manyu, de la Momo, du Boyo et du Ngoketunjia. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu a mis en place un plan de réponse d’urgence.



L’escalade de violence et la multiplication des foyers d’affrontements entre forces de l’ordre et bandes armées dans le Sud-Ouest et le Nord-Ouest ont gravement affecté les populations. Le nombre de personnes ayant quitté leurs localités d’origine pour fuir les conflits est estimé à 160 000, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’Onu (Ocha).  Ladite institution a mis sur pied un plan de réponse d’urgence de trois mois pour un coût de 15, 2 millions de dollars (8, 537 milliards de francs CFA).

Les besoins les plus urgents recensés par l’Ocha portent sur la construction des abris pour les familles, l’alimentation de base, les soins de santé primaires et la prise en charge d’urgence, l’accès à l’eau potable, l’amélioration de la protection et l’éducation.

Jusqu’ici, révèle le Bureau, les seules assistances fournies aux populations proviennent de l’Eglise catholique et de certaines Ong. « Aucune réponse n’a été fournie par le gouvernement aux personnes dans le besoin».

Sur les conditions de vie actuelles des populations déplacées, l’on apprend que des hommes, femmes et enfants ont abandonné leurs maisons ainsi que l’essentiel de leur mobilier afin de protéger leurs vies. 80% de ces personnes se sont réfugiées dans des zones forestières et sont logées dans des abris de fortune, à la merci du soleil et de la pluie.

« Elles se retrouvent sans matériels tels que des lampes, marmites, assiettes, couvertures et autres effets essentiels. Les populations affectées vivent essentiellement d’agriculture et de petits moyens. L’insécurité a considérablement réduit l’accès aux zones de production et aux marchés, réduisant de ce fait les moyens de subsistance. Les personnes les plus touchées sont celles pour lesquelles l’accès à leur champ est désormais impossible. »

Les départements qui accueillent principalement cette population de déplacés sont: la Mémé (135 000), la Manyu (15 000), la Momo (3000), le Boyo (3000) et le Ngoketunjia (4000).


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