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Bamenda : La tempête persiste





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 1025
  • 24.11.2016 : 13.01.52
  • 0

Plusieurs personnes interpellées et une dizaine de blessés enregistrés. La ville de Bamenda, ce mardi 22 novembre 2016, a tout l’air d’une cité sinistrée. Alors qu’on se pose encore des questions, au regard des dégâts causés la veille, par une bande de jeunes en furie, le spectre de violence y a repris, le lendemain. Bamenda tourne au ralenti, une fois de plus, au second jour d’un mouvement de débrayage des enseignants, non contrôlé par ses initiateurs.



Une situation préoccupante qui se traduit sur le terrain par des boutiques et magasins fermés. D’ailleurs, les voitures qui commencent à circuler ce mardi, se sont garées aussitôt, à cause de la reprise des scènes de destruction et pillage. Ce qui s’observe au niveau des principales artères de la ville. En face, le nombre d’hommes en tenue a augmenté, avec des secours constitués de policiers et gendarmes venus de Bafoussam.

Puisqu’il faut ramener l’ordre dans une zone où la paix sociale se fragilise au fil des jours. Notamment depuis le mouvement de grève lancé par des avocats pour la traduction en anglais des actes uniformes de l’Ohada, suivi des enseignants, plus revanchards que jamais. Jusqu’à hier, des coups de feu ont tonné, en provenance des forces du maintien de l’ordre qui se battent comme elles peuvent pour ramener le calme.


Ces hommes en tenue sillonnent de nombreux quartiers pour dissuader des manifestants sortis comme des fourmis. Il y a aussi l’intervention des camions antiémeutes ou lance eaux, qui ne cessent de se déployer pour décourager des vandales. Le bilan jusqu?à hier soir, fait état d’une dizaine de blessés par balles dont trois par balles dans un état jugé grave. Dans l’intervalle, des centaines de personnes, soupçonnées d’être des auteurs des actes de vandalisme, ont été interpellées.

Hier, vers 19h20, des journalistes sont arrivés à la résidence du Chairman du social Democratic Front (sdf), John Fru Ndi, à Ntarikon. Parce que son domicile a été aspergé de gaz lacrymogène, après avoir accueilli des manifestants qui s’y sont réfugiés. Le Chairman a déploré l’attitude des policiers du gmi, même si le gouverneur du Nord-Ouest y est descendu pour présenter ses excuses. Par ce geste, John Fru Ndi voudrait indiquer à la communauté nationale et internationale que son parti n’est en rien concerné par les mouvements engagés.

Les grévistes actuels, qui ne sont ni enseignants, encore moins avocats [déjà en débrayage], portent des revendications politiques, à l’instar de la forme fédérale de l’état. Certains d’entre eux n’hésitent même pas à appeler à la haine tribale. Ce qui est contraire à un Cameroun, uni depuis de longues années.

© Source : Mutations : Michel Ferdinand


Source : Mutations






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