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Cameroun : Le gouvernement dresse le bilan des émeutes de Bamenda: 2 morts, au moins 10 blessés, 58 interpellations





  • Posté par Ghislain Lontchi
  • 1179
  • 11.12.2016 : 13.01.58
  • 0

Dimanche 11 Décembre 2016- Le gouvernement camerounais a dressé ce samedi, le bilan des récentes émeutes qui ont secoué la ville de Bamenda dans la région du Nord-Ouest, le 8 décembre dernier.



D’après Issa Tchiroma, ministre de la Communication, les émeutes de Bamenda ont causé le mort de deux personnes, « dans des circonstances qui restent encore à élucider ».

Quatre gendarmes, quatre policiers ont été blessés. Une jeune femme a également été blessée et partiellement brûlée, un cadre du RDPC,-le parti au pouvoir-, lui aussi grièvement blessé à la tête.

Issa Tchiroma a poursuivi, « 58 personnes ont été interpellées, dont 34 sont entre les mains de la Gendarmerie nationale, et 24 retenues par les Forces de police ».

A côté de ce bilan humain, 9 véhicules détruits comprenant ceux du Commandant de Légion de Gendarmerie, du commandant en second du B.R.I.M. ( Bataillon Rapide d’Infanterie Motorisée), du Sous-préfet de Bamenda 3ème, de la Camerounaise des Eaux, de la CAMPOST, des équipes spéciales d’intervention rapide de la police, ESIR, de la Gendarmerie nationale, ainsi que de deux véhicules personnels.

Ont également été pillés et incendiés, outre de nombreux commerces et autres kiosques urbains, deux édifices publics : le commissariat de police du 3ème arrondissement et plusieurs pavillons de l’hôpital régional de Bamenda.

Outre ce bilan humain et matériel, le gouvernement a évoqué le cas du drapeau, du mouvement sécessionniste baptisé « Southern Cameroon National Council (SCNC) », hissé par les manifestants sur les édifices publics « vandalisés » et dans certains carrefours.

D’après le gouvernement, les émeutes de Bamenda, trouvent leur origine, dans la journée du 8 décembre 2016, au moment où, des militants du RDPC, s’apprêtaient à prendre part à un meeting organisé par la section de la Mezam 1, sous la présidence du Secrétaire Général du Comité Central dudit parti, et en présence du Premier Ministre.

La place des fêtes de la ville de Bamenda, au lieu-dit « Commercial Avenue » qui devait abriter ce meeting, a littéralement été prise d’assaut par « une meute » de contestataires armés de projectiles, de catapultes et de cocktails molotov.

Ce meeting, précise Tchiroma, s’inscrivait dans, "une démarche de concertation pour laquelle les responsables de ce parti politique ont optée, afin d’inviter les uns et les autres à l’apaisement et de ramener le calme dans les villes de Buea et de Bamenda."

Pour Yaoundé, la persistance de ces actes de violence devient « incompréhensible et cache mal les manœuvres de quelques pêcheurs en eaux troubles, réfractaires au dialogue et à la concertation, tapis dans l’ombre, qui manipulent allègrement les populations et notamment les jeunes, pour des desseins inavoués. ».

Armand Ougock, Yaoundé
koaci

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